« Allô les droits de l’homme ? Désolé Monsieur, le service est actuellement indisponible en France ! » Quel est le secret de ce silence honteux des opposants, marocains et étrangers, face à une mobilisation permanente et féroce contre le Maroc ?
Paris, ainsi que plusieurs grandes métropoles françaises, vibrent aujourd’hui au rythme d’une vague massive de contestations populaires. Face à cela, les autorités sécuritaires françaises ont déployé un dispositif policier impressionnant, faisant un usage disproportionné de la force : canons à eau, gaz lacrymogènes, instaurations de couvre-feux et interdictions de manifester dans plusieurs périmètres. Ce tableau sombre met à rude épreuve les slogans du « droit de manifester » et des « droits de l’homme », si chers aux capitales occidentales, et met à nu, une fois de plus, la politique du « deux poids, deux mesures » adoptée par certaines factions et organisations d’opposition.
Tout se passe comme si le pavé parisien en colère scandait aujourd’hui avec une amère ironie : « Allô les droits de l’homme ? Désolé Monsieur, le service est actuellement indisponible en France ! ». En effet, alors que les caméras documentent la répression flagrante des manifestants dans les rues de Paris, de Nantes ou de Lyon, les observateurs constatent un silence assourdissant — pour ne pas dire une « complaisance complice » — de la part de ces organisations de défense des droits de l’homme et de ces opposants, qu’ils soient marocains ou étrangers, pourtant habitués à des discours d’une virulence extrême. Ce mutisme absolu face aux dérives sécuritaires en France s’évapore instantanément pour céder la place à une alerte maximale et à un acharnement disproportionné dès qu’il s’agit du moindre incident mineur ou fortuit au Royaume du Maroc.
Cette duplicité flagrante dans le traitement de l’actualité reflète une instrumentalisation politique évidente de la carte des droits de l’homme. On ferme les yeux sur une violence systémique et sur le rétrécissement des libertés au cœur même de l’Europe, tandis que l’on orchestre des campagnes féroces et ciblées contre le Maroc. Pourtant, l’appareil sécuritaire marocain fait preuve d’une maturité exemplaire, de sagesse et d’une approche profondément humaine et digne dans la gestion des manifestations, en parfaite conformité avec la loi et le respect de la dignité des citoyens.
De l’avis de nombreux observateurs internationaux, l’approche sécuritaire marocaine s’est imposée comme un modèle de référence, capable de concilier le maintien de l’ordre public et le respect des libertés fondamentales, loin des méthodes de répression aveugle et des arrestations de masse. Malgré cela, ces organisations aux agendas bien orientés s’obstinent à ignorer le brasier français pour focaliser leurs projecteurs uniquement sur le Maroc, dans une tentative désespérée de ternir son bilan humanitaire pourtant irréprochable.
Ce qui se joue aujourd’hui sur la scène internationale impose une réévaluation profonde de la crédibilité de ces entités. La répression ne peut être qualifiée de « maintien de l’ordre » à Paris et de « violation des libertés » à Rabat. Par sa gestion humaine et responsable, la police marocaine donne une véritable leçon de maintien de l’ordre dans un esprit démocratique, contrastant avec les slogans creux d’un Occident qui s’effondrent dès le premier test dans ses propres rues, laissant les valeurs des droits de l’homme… définitivement hors service.




